Appel à l'interdiction des filtres à cigarettes inutiles
Des organisations de santé et d'environnement ont co-écrit une lettre de préoccupation adressée à la Commission des Infrastructures et de la Gestion de l'Eau, en amont du débat de la Commission sur l'économie circulaire. La secrétaire d'État démissionnaire, Mme Heijnen, se dit favorable à une interdiction des filtres de cigarettes à usage unique. Elle souhaite également s'attaquer à la création de plages et d'autres espaces sans tabac, ainsi qu'à une approche ciblée par site pour lutter contre les mégots de cigarettes […]

Des organisations de santé et d'environnement ont co-écrit une lettre d'inquiétude à la Commission de l'infrastructure et de la gestion de l'eau, à l'approche du débat de la commission sur l'économie circulaire. La secrétaire d'État démissionnaire, Heijnen, écrit qu'elle est favorable à une interdiction des filtres de cigarettes à usage unique. Elle souhaite également s'atteler à rendre les plages et autres environnements non-fumeurs et à mettre en œuvre une approche spécifique à chaque site afin de réduire les mégots de cigarettes, notamment sur les terrains de festivals. À notre avis, la secrétaire d'État écarte à juste titre d'autres mesures, telles qu'un système de consigne et des campagnes d'information. En tant qu'organisations environnementales et de santé, nous sommes de fervents partisans d'une interdiction des filtres de cigarettes et de la création d'environnements sans tabac. L'interdiction des filtres de cigarettes est essentielle pour la protection de l'environnement. En nombre, les filtres de cigarettes constituent la forme de pollution plastique la plus importante au monde et sont une source de microplastiques. Outre le plastique, les filtres contiennent un cocktail de substances toxiques : arsenic (mort-aux-rats), plomb, nicotine et pesticides. Ces substances finissent dans l'environnement, avec des effets négatifs pour les humains, les animaux, les plantes et les écosystèmes. L'interdiction des filtres de cigarettes est la seule mesure efficace pour résoudre ce problème environnemental majeur, selon le rapport de CE Delft et des publications internationales. L'interdiction des filtres de cigarettes améliore la santé publique. Chaque année, environ 20 000 Néerlandais meurent des conséquences du tabagisme. Le filtre de cigarette est une invention trompeuse de l'industrie du tabac visant à faire paraître le tabagisme moins nocif. Cependant, depuis l'introduction du filtre, un certain type de cancer du poumon, l'adénocarcinome, est devenu beaucoup plus fréquent. Parallèlement, rien n'indique que les cigarettes avec filtre soient moins nocives pour la santé que les cigarettes sans filtre. Tout comme le Conseil Supérieur de la Santé belge, nous prévoyons qu'une interdiction des filtres de cigarettes contribuera à réduire le nombre de décès liés au tabac. En effet, l'interdiction des filtres rend le début du tabagisme moins attractif. De plus, cela pourrait inciter les fumeurs à arrêter, car avec des cigarettes sans filtre, du tabac pénètre dans la bouche et la fumée est plus âcre et désagréable. Cela mettrait également fin aux possibilités pour l'industrie du tabac de manipuler les valeurs d'émission mesurées de goudron, de nicotine et de monoxyde de carbone par le biais de perforations dans le filtre (la « cigarette truquée »). Étendre les espaces sans tabac : une bonne mesure complémentaire. Nous considérons l'extension du nombre de plages et d'autres espaces non-fumeurs comme une bonne mesure complémentaire, tant du point de vue de l'environnement que de la santé. C'est une véritable mesure gagnant-gagnant. Plus il y a d'espaces sans tabac, moins de mégots finissent dans l'environnement. Cette mesure permet également aux enfants d'être moins exposés au tabagisme et aide à arrêter de fumer ou à ne pas rechuter. Si moins de personnes fument, cela entraîne à son tour moins de résidus nocifs dans les déchets sauvages. Nous aimerions que la secrétaire d'État précise de manière plus concrète quels autres environnements, outre les plages, elle intègre dans ses discussions avec l'IPO et la VNG à ce sujet. Les environnements pour lesquels la secrétaire d'État envisage une approche spécifique au site pour réduire les déchets de mégots, tels que les festivals, sont également, selon nous, des environnements qui pourraient être rendus entièrement non-fumeurs. Appel : agissez au plus vite pour l'interdiction des filtres de cigarettes et pour plus d'espaces sans tabac. L'établissement d'une interdiction des filtres de cigarettes au niveau européen est considéré comme la voie la plus prometteuse. La révision de la directive sur les plastiques à usage unique en 2026 en offre la première opportunité logique. Mais cela prend encore trop de temps. La réduction de 70 % demandée dans la motion de Bouchallikh ne sera alors pas atteinte. Heureusement, les possibilités d'une interdiction nationale des filtres de cigarettes sont également explorées. Nous menons cette campagne avec le soutien de : Carla van Gils, présidente des Fonds de santé pour une génération sans tabac et directrice de KWF Kankerbestrijding ; Jeroen Pepers, directeur de De Nederlandse GGZ ; Marloes Heebing, directrice de GoClean ; René Héman, président de la KNMG ; Maria Westerbos, fondatrice et directrice de la Plastic Soup Foundation ; Willemijn Peeters, fondatrice et directrice de Searious Business ; Ewout van Galen, directeur des programmes de la Stichting De Noordzee ; Wanda de Kanter, présidente de la Stichting Rookpreventie Jeugd ; Dirk Groot, fondateur de la Zwerfinator Foundation.
Des organisations de santé et d'environnement ont co-écrit une lettre d'inquiétude à la Commission de l'infrastructure et de la gestion de l'eau, à l'approche du débat de la commission sur l'économie circulaire.
La secrétaire d'État démissionnaire, Heijnen, écrit qu'elle est favorable à une interdiction des filtres de cigarettes à usage unique. Elle souhaite également s'atteler à rendre les plages et autres environnements non-fumeurs et à mettre en œuvre une approche spécifique à chaque site afin de réduire les mégots de cigarettes, notamment sur les terrains de festivals. À notre avis, la secrétaire d'État écarte à juste titre d'autres mesures, telles qu'un système de consigne et des campagnes d'information. En tant qu'organisations environnementales et de santé, nous sommes de fervents partisans d'une interdiction des filtres de cigarettes et de la création d'environnements sans tabac.
L'interdiction des filtres de cigarettes est essentielle pour la protection de l'environnement
En nombre, les filtres de cigarettes constituent la forme de pollution plastique la plus importante au monde et sont une source de microplastiques. Outre le plastique, les filtres contiennent un cocktail de substances toxiques : arsenic (mort-aux-rats), plomb, nicotine et pesticides. Ces substances finissent dans l'environnement, avec des effets négatifs pour les humains, les animaux, les plantes et les écosystèmes. L'interdiction des filtres de cigarettes est la seule mesure effective pour résoudre ce problème environnemental majeur, selon le rapport de CE Delft et des publications internationales.
L'interdiction des filtres de cigarettes améliore la santé publique
Chaque année, environ 20 000 Néerlandais meurent des conséquences du tabagisme. Le filtre de cigarette est une invention trompeuse de l'industrie du tabac visant à faire paraître le tabagisme moins nocif. Cependant, depuis l'introduction du filtre, un certain type de cancer du poumon, l'adénocarcinome, est devenu beaucoup plus fréquent. Parallèlement, il n'y a aucune indication que les cigarettes avec filtre soient moins nocives que les cigarettes sans filtre.
Tout comme le Conseil Supérieur de la Santé belge, nous prévoyons qu'une interdiction des filtres de cigarettes contribuera à réduire le nombre de décès liés au tabac. En effet, l'interdiction des filtres rend le début du tabagisme moins attractif. De plus, cela pourrait inciter les fumeurs à arrêter, car avec des cigarettes sans filtre, du tabac pénètre dans la bouche et la fumée est plus âcre et désagréable. Cela met également fin aux possibilités pour l'industrie du tabac de manipuler les valeurs d'émission mesurées de goudron, de nicotine et de monoxyde de carbone par le biais de perforations dans le filtre (« cigarette truquée »).
Étendre les espaces sans tabac : une bonne mesure complémentaire
Nous considérons l'extension du nombre de plages et d'autres espaces non-fumeurs comme une bonne mesure complémentaire, tant du point de vue de l'environnement que de la santé. C'est une véritable mesure gagnant-gagnant. Plus il y a d'espaces sans tabac, moins de mégots finissent dans l'environnement. Cette mesure permet également aux enfants d'être moins exposés au tabagisme et aide à arrêter de fumer ou à ne pas recommencer. Si moins de personnes fument, cela entraîne à son tour moins de résidus nocifs dans les déchets sauvages.
Nous aimerions que la secrétaire d'Étatprécise de manière plus concrète quels autres environnements elle intègre, outre les plages,dans ses discussions avec l'IPO et la VNG à ce sujet. Les environnements pour lesquels la secrétaire d'État envisage une approche spécifique au site pour réduire les déchets de mégots, tels que les festivals, sont également, selon nous, des environnements qui pourraient être rendus entièrement non-fumeurs.
Appel : agissez au plus vite pour l'interdiction des filtres de cigarettes & plus d'espaces sans tabac
L'établissement d'une interdiction des filtres de cigarettes au niveau européen est considéré comme la voie la plus prometteuse. La révision de la directive sur les plastiques à usage unique en 2026 en offre la première opportunité logique. Mais cela prend encore trop de temps. La réduction de 70 % demandée dans la motion de Bouchallikh ne sera alors pas atteinte. Heureusement, les possibilités d'une interdiction nationale des filtres de cigarettes sont également explorées.
Nous menons cette campagne avec le soutien de :
Carla van Gils, présidente des Fonds de santé pour une génération sans tabac et directrice de KWF Kankerbestrijding
Jeroen Pepers, directeur de De Nederlandse GGZ
Marloes Heebing, directrice de GoClean
René Héman, président de la KNMG
Maria Westerbos, fondatrice et directrice de la Plastic Soup Foundation
Willemijn Peeters, fondatrice et directrice de Searious Business
Ewout van Galen, directeur des programmes de la Stichting De Noordzee
Wanda de Kanter, présidente de la Stichting Rookpreventie Jeugd
Dirk Groot, fondateur de la Zwerfinator Foundation
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